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	<title>Commentaires sur : Expérience: Le futur de la musique</title>
	<link>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/</link>
	<description>Le site musical francophone: news, downloads, concerts, interviews, agenda</description>
	<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 04:22:04 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Dj A From E</title>
		<link>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/#comment-1741</link>
		<author>Dj A From E</author>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:07:52 +0000</pubDate>
		<guid>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/#comment-1741</guid>
					<description>&lt;p&gt;Bon article, ponctué par une pointe d'humour fort appréciable à lire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il aurait été toutefois intéressant d'associer à cette fameuse apogée des années 90 l'argument que cette période corresponde également à l'avènement du CD, que les consommateurs ont adopté avec engouement, souvent même au point de racheter toute une discothèque "numérique" qu'ils avaient déjà en vinyle! 
Qui plus est, les majors ont vampirisé tout le marché du disque, rachetant la quasi-totalité des labels indépendants à prix d'or dans le seul but d'imposer leur trust. Cela a nuit à la créativité d'une manière inéluctable, et a généré une standardisation que la toile à naturellement contrecarré en offrant au consommateur une visibilité plus juste de la qualité de  la scène actuelle. 
Je rajouterais par ailleurs que cette « démocratie de marché » a suscité  une désaffection du public pour le support disque de moins en moins attrayant, car de moins en moins exigeant en terme de recherche visuelle des pochettes et de leurs contenus...Inutile de parler du contenant...L'histoire prouvera que peu d'albums majeurs ressortiront des catalogues des majors dans ce début de 21ème siècle...Alors que les années 90 étaient forts prometteuses…
Aujourd'hui les indés en France, c'est 5% du chiffre d'affaire de l'industrie du son....alors qu’ elle est de 20% en Angleterre...Par ailleurs vous constaterez que le seul segment en évolution dans le disque sont les musiques du monde. A croire que le melomane  a besoin d’air frais…&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Puis, de nouveaux modèles économiques, trop peu abordés par les penseurs, ont émergés et biaisent quelque peu la diabolisation faite à l'encontre du téléchargement. Je fais allusion aux marchands de l'occasion qui vendent depuis plus de dix ans un volume physique gigantesque à des prix réalistes, et ce, à la barbe des statistiques et de l'industrie du disque...
Aujourd'hui je serais un artiste signé en major que je me retournerais contre ces derniers pour faute et manquement à leur devoir de défense des mes intérêts. Ils pleurent  une crise majeure que tout le monde, exceptés eux, a su voir venir avec l'explosion du MP3 et des sites de téléchargement dit illégaux, et scandent à tout va des lois Hadopi déjà caduques avant même d'être votées.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Par ailleurs il serait bon d'arrêter de croire que ceux qui téléchargent sont des acheteurs reconvertis au piratage. A l'époque du Vinyle ou du CD quand j'allais chez Monsieur tout le monde, j'étais rarement impressionné devant sa collection de disques... Tout le monde, moi y compris, avait le même disque de Céline Dion, de Johnny, de Bruel et achetait une fricassée de compilations douteuses pour les booms familiales qui devaient rapporter aux maisons de disques de substantiels profits. Naturellement, aujourd'hui les compils on en a plus réellement besoin, tout comme les disques ne recensant qu'un ou deux titres majeurs ou encore les singles à 30 francs ! Aujourd'hui Mr Tout le monde peut, grâce au net, élargir son spectre grâce à la toile et moi je dis que c'est tant mieux! &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour finir, je conteste votre assertion consistant à penser que le futur de la musique est tout sauf assuré. Celle dernière n'a pas été conçue avec EMi, Sony, Universal et Consorts. La boucle est bouclée, c'est tout. Les artistes doivent retrouver leur statut de saltimbanques et faire vivre leurs idées et  inspirations sur la scène et non sur les pages de Gala...Pour ensuite se plaindre en chanson des impôts pharamineux qu'ils doivent au Fisc. Aussi longtemps que l'homme vivra, la musique aura un rôle central. Il est temps de faire place à l'artisanat et de concevoir la musique enregistrée comme une œuvre de démocratisation. Il est temps de faire place à l’artisanat et de vendre ses disques via des labels de proximités qui n’utiliserons les majors que comme rouleaux compresseurs si la demande devient trop dure à gérer, tant ces dernières ont les moyens à tout point  pour satisfaire une demande qui ne sera pas générées artificiellement à coup de matraquage médiatique. De toutes les manières, la convergence dans lesquelles les maisons de disques se sont inscrites en s’associant à des magmats de la presse, du cinema, ou de l’industrie va dans ce sens…&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En Afrique où le marché n'est pas aussi structuré qu'en Occident, il est coutume que les artistes (qui vivent essentiellement de leurs prestations live) se voient offrir de l'argent publiquement par leurs admirateurs en guise d'encouragement pour leur talent…Une forme de mécénat en cash que je trouve juste avec du recul.
A défaut d’arranger Bercy, cela permettra au moins de purger un univers pollué par un narcissisme et un opportunisme qui occulte le travail des grands inspirés…&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon article, ponctué par une pointe d&#8217;humour fort appréciable à lire.</p>

<p>Il aurait été toutefois intéressant d&#8217;associer à cette fameuse apogée des années 90 l&#8217;argument que cette période corresponde également à l&#8217;avènement du CD, que les consommateurs ont adopté avec engouement, souvent même au point de racheter toute une discothèque &#8220;numérique&#8221; qu&#8217;ils avaient déjà en vinyle! 
Qui plus est, les majors ont vampirisé tout le marché du disque, rachetant la quasi-totalité des labels indépendants à prix d&#8217;or dans le seul but d&#8217;imposer leur trust. Cela a nuit à la créativité d&#8217;une manière inéluctable, et a généré une standardisation que la toile à naturellement contrecarré en offrant au consommateur une visibilité plus juste de la qualité de  la scène actuelle. 
Je rajouterais par ailleurs que cette « démocratie de marché » a suscité  une désaffection du public pour le support disque de moins en moins attrayant, car de moins en moins exigeant en terme de recherche visuelle des pochettes et de leurs contenus&#8230;Inutile de parler du contenant&#8230;L&#8217;histoire prouvera que peu d&#8217;albums majeurs ressortiront des catalogues des majors dans ce début de 21ème siècle&#8230;Alors que les années 90 étaient forts prometteuses…
Aujourd&#8217;hui les indés en France, c&#8217;est 5% du chiffre d&#8217;affaire de l&#8217;industrie du son&#8230;.alors qu’ elle est de 20% en Angleterre&#8230;Par ailleurs vous constaterez que le seul segment en évolution dans le disque sont les musiques du monde. A croire que le melomane  a besoin d’air frais…</p>

<p>Puis, de nouveaux modèles économiques, trop peu abordés par les penseurs, ont émergés et biaisent quelque peu la diabolisation faite à l&#8217;encontre du téléchargement. Je fais allusion aux marchands de l&#8217;occasion qui vendent depuis plus de dix ans un volume physique gigantesque à des prix réalistes, et ce, à la barbe des statistiques et de l&#8217;industrie du disque&#8230;
Aujourd&#8217;hui je serais un artiste signé en major que je me retournerais contre ces derniers pour faute et manquement à leur devoir de défense des mes intérêts. Ils pleurent  une crise majeure que tout le monde, exceptés eux, a su voir venir avec l&#8217;explosion du MP3 et des sites de téléchargement dit illégaux, et scandent à tout va des lois Hadopi déjà caduques avant même d&#8217;être votées.</p>

<p>Par ailleurs il serait bon d&#8217;arrêter de croire que ceux qui téléchargent sont des acheteurs reconvertis au piratage. A l&#8217;époque du Vinyle ou du CD quand j&#8217;allais chez Monsieur tout le monde, j&#8217;étais rarement impressionné devant sa collection de disques&#8230; Tout le monde, moi y compris, avait le même disque de Céline Dion, de Johnny, de Bruel et achetait une fricassée de compilations douteuses pour les booms familiales qui devaient rapporter aux maisons de disques de substantiels profits. Naturellement, aujourd&#8217;hui les compils on en a plus réellement besoin, tout comme les disques ne recensant qu&#8217;un ou deux titres majeurs ou encore les singles à 30 francs ! Aujourd&#8217;hui Mr Tout le monde peut, grâce au net, élargir son spectre grâce à la toile et moi je dis que c&#8217;est tant mieux! </p>

<p>Pour finir, je conteste votre assertion consistant à penser que le futur de la musique est tout sauf assuré. Celle dernière n&#8217;a pas été conçue avec EMi, Sony, Universal et Consorts. La boucle est bouclée, c&#8217;est tout. Les artistes doivent retrouver leur statut de saltimbanques et faire vivre leurs idées et  inspirations sur la scène et non sur les pages de Gala&#8230;Pour ensuite se plaindre en chanson des impôts pharamineux qu&#8217;ils doivent au Fisc. Aussi longtemps que l&#8217;homme vivra, la musique aura un rôle central. Il est temps de faire place à l&#8217;artisanat et de concevoir la musique enregistrée comme une œuvre de démocratisation. Il est temps de faire place à l’artisanat et de vendre ses disques via des labels de proximités qui n’utiliserons les majors que comme rouleaux compresseurs si la demande devient trop dure à gérer, tant ces dernières ont les moyens à tout point  pour satisfaire une demande qui ne sera pas générées artificiellement à coup de matraquage médiatique. De toutes les manières, la convergence dans lesquelles les maisons de disques se sont inscrites en s’associant à des magmats de la presse, du cinema, ou de l’industrie va dans ce sens…</p>

<p>En Afrique où le marché n&#8217;est pas aussi structuré qu&#8217;en Occident, il est coutume que les artistes (qui vivent essentiellement de leurs prestations live) se voient offrir de l&#8217;argent publiquement par leurs admirateurs en guise d&#8217;encouragement pour leur talent…Une forme de mécénat en cash que je trouve juste avec du recul.
A défaut d’arranger Bercy, cela permettra au moins de purger un univers pollué par un narcissisme et un opportunisme qui occulte le travail des grands inspirés…</p>
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				</item>
	<item>
		<title>Par : vibrationsmusic.com : Débat: Le futur de la musique 2</title>
		<link>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/#comment-1742</link>
		<author>vibrationsmusic.com : Débat: Le futur de la musique 2</author>
		<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 13:09:26 +0000</pubDate>
		<guid>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/#comment-1742</guid>
					<description>&lt;p&gt;[...] &#62; Saul Williams Shop        &#171; Expérience: Le futur de la musique [...]&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] &gt; Saul Williams Shop        &laquo; Expérience: Le futur de la musique [&#8230;]</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : Maud</title>
		<link>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/#comment-1752</link>
		<author>Maud</author>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 21:19:09 +0000</pubDate>
		<guid>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/#comment-1752</guid>
					<description>&lt;p&gt;Bel article, quoiqu'un peu alarmiste... Vous savez, dans l'ère des technologies et des outils gratuits que promettent Internet, les artistes ont les premières loges quant à la décision du destin de leur carrière. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Avant, les jeunes artistes se ruaient dans les boîtes d'enregistrement, déboursaient des sommes folles afin de produire un démo qui éventuellement (mais pas assurément) allait passer d'une main à l'autre, d'un producteur à l'autre, en espoir qu'un de ceux-là voit l'étoffe d'une mine d'or dans leur musique. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais où trouver l'argent, quand le succès n'est pas assuré?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sur mon blogue qui parle de Musique en ligne, j'exprime que les artistes sont et ont toujours été LA marque, le branding. Les artistes sont aimés par les fans, alors pourquoi ne pas se rapprocher de ceux-là? Bien sûr, la Material Girl se promenait en limousine et demandait à sa bitch d'aller lui presser un jus d'orange, mais les temps ont changé. Pour devenir une star, il n'y a pas d'ascenseur qui mène au succès : il faut prendre l'escalier.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour une fois, il n'y a pas d'algorithme, pas de formule magique. iTunes continuera à vendre des chansons à la pièce, et la musique continuera son chemin, parfois illégalement, mais parfois légalement aussi. Dans une étude britannique publiée récemment, on étudie le comportement de consommateurs de musique qui téléchargent illégalement. Saviez-vous que ce sont les personnes qui achètent le plus de disques? Ne généralisons pas, mais l'espoir, lui, est bien là!&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En terminant, je tenais à vous mentionner le cas de plusieurs artistes connus qui décident délibérément de donner leur musique gratuitement sur Internet. C'est le cas du dernier album de Nine Inch Nails, qui a été sacré l'un des albums les plus vendus en 2008!!! &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'avenir de la musique en ligne est certain... Allez lire mon blogue, vous en tomberez en bas de votre chaise! :)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien écrit, bel article!&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bel article, quoiqu&#8217;un peu alarmiste&#8230; Vous savez, dans l&#8217;ère des technologies et des outils gratuits que promettent Internet, les artistes ont les premières loges quant à la décision du destin de leur carrière. </p>

<p>Avant, les jeunes artistes se ruaient dans les boîtes d&#8217;enregistrement, déboursaient des sommes folles afin de produire un démo qui éventuellement (mais pas assurément) allait passer d&#8217;une main à l&#8217;autre, d&#8217;un producteur à l&#8217;autre, en espoir qu&#8217;un de ceux-là voit l&#8217;étoffe d&#8217;une mine d&#8217;or dans leur musique. </p>

<p>Mais où trouver l&#8217;argent, quand le succès n&#8217;est pas assuré?</p>

<p>Sur mon blogue qui parle de Musique en ligne, j&#8217;exprime que les artistes sont et ont toujours été LA marque, le branding. Les artistes sont aimés par les fans, alors pourquoi ne pas se rapprocher de ceux-là? Bien sûr, la Material Girl se promenait en limousine et demandait à sa bitch d&#8217;aller lui presser un jus d&#8217;orange, mais les temps ont changé. Pour devenir une star, il n&#8217;y a pas d&#8217;ascenseur qui mène au succès : il faut prendre l&#8217;escalier.</p>

<p>Pour une fois, il n&#8217;y a pas d&#8217;algorithme, pas de formule magique. iTunes continuera à vendre des chansons à la pièce, et la musique continuera son chemin, parfois illégalement, mais parfois légalement aussi. Dans une étude britannique publiée récemment, on étudie le comportement de consommateurs de musique qui téléchargent illégalement. Saviez-vous que ce sont les personnes qui achètent le plus de disques? Ne généralisons pas, mais l&#8217;espoir, lui, est bien là!</p>

<p>En terminant, je tenais à vous mentionner le cas de plusieurs artistes connus qui décident délibérément de donner leur musique gratuitement sur Internet. C&#8217;est le cas du dernier album de Nine Inch Nails, qui a été sacré l&#8217;un des albums les plus vendus en 2008!!! </p>

<p>L&#8217;avenir de la musique en ligne est certain&#8230; Allez lire mon blogue, vous en tomberez en bas de votre chaise! <img src='http://vibrationsmusic.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>

<p>Bien écrit, bel article!</p>
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				</item>
	<item>
		<title>Par : Philippe</title>
		<link>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/#comment-1759</link>
		<author>Philippe</author>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 17:49:30 +0000</pubDate>
		<guid>http://vibrationsmusic.com/2009/11/27/futurmusique/#comment-1759</guid>
					<description>&lt;p&gt;D'après moi, Sony à tué l'industrie de la musique avec le support qu'est le CD. Et il frappe de plus belle avec le DVD et le Blue-Ray pour les autres industries. Ca coute pas cher à produire... les compagnies s'en mettent plein les poches.... les consommateurs voient leurs achats devenir inutilisable après quelque mois si leurs support est pas entreposé dans un coffre fort avec une quantité de matériel audio. C'est la porte grande ouverte pour l'alternative facile qui est  l'industrie du Mp3 ou n'importe quel format digital de médiocre qualité. Dans combien de temps on pourra écouter du "raw" audio téléchargeable sur internet ?  Les compagnies de disques devraient plutôt se tourner vers une version mémoire flash ou autre support qui peut durer des années à tourner dans notre laveuse et sur notre lecteur... Avec la possibilité de mise à jour avec un access à un portail fan avec des Goodies. 

Ce qui serait possible pour l'industrie, c'est que les gens achètent la cartouche d'un artiste qu'ils aiment et puissent profité du travail de l'artiste sans payer pour 30 CD et quelque DVD... + les bonus et tout. Tu l'achètes une fois et ta accès à sa carrière passée, présente et futur. Y'a tellement de possibilité mais ils ne feront rien parce que le CD ça coute moins d'un sous a produire... alors la production est a moindre risque et même si l'artiste ne vend pas beaucoup d'albums... il y a toujours un profit pour la maison de production et les artistes ont toujours une bagatelle...  Les consommateurs déçus arrêtent d'acheter et piratent et les profit baissent... et on accuse les pirates... c'est les producteurs qui tuent l'industrie avec le CD... pas les pirates. Je me répète mais c'est pour ceux qui comprendraient pas&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour l'instant... j'achète quand même des CD, même si je sais que il va finir cassé en deux dans une poubelle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Myamoto, Président de Nintendo, avait si bien dit : Les support CD, DVD ne sont pas des supports envisageables dans le futur pour les consommateurs... Tout le monde se tourna vers Sony et riait de Nintendo. Payez maintenant.&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;après moi, Sony à tué l&#8217;industrie de la musique avec le support qu&#8217;est le CD. Et il frappe de plus belle avec le DVD et le Blue-Ray pour les autres industries. Ca coute pas cher à produire&#8230; les compagnies s&#8217;en mettent plein les poches&#8230;. les consommateurs voient leurs achats devenir inutilisable après quelque mois si leurs support est pas entreposé dans un coffre fort avec une quantité de matériel audio. C&#8217;est la porte grande ouverte pour l&#8217;alternative facile qui est  l&#8217;industrie du Mp3 ou n&#8217;importe quel format digital de médiocre qualité. Dans combien de temps on pourra écouter du &#8220;raw&#8221; audio téléchargeable sur internet ?  Les compagnies de disques devraient plutôt se tourner vers une version mémoire flash ou autre support qui peut durer des années à tourner dans notre laveuse et sur notre lecteur&#8230; Avec la possibilité de mise à jour avec un access à un portail fan avec des Goodies. 

Ce qui serait possible pour l&#8217;industrie, c&#8217;est que les gens achètent la cartouche d&#8217;un artiste qu&#8217;ils aiment et puissent profité du travail de l&#8217;artiste sans payer pour 30 CD et quelque DVD&#8230; + les bonus et tout. Tu l&#8217;achètes une fois et ta accès à sa carrière passée, présente et futur. Y&#8217;a tellement de possibilité mais ils ne feront rien parce que le CD ça coute moins d&#8217;un sous a produire&#8230; alors la production est a moindre risque et même si l&#8217;artiste ne vend pas beaucoup d&#8217;albums&#8230; il y a toujours un profit pour la maison de production et les artistes ont toujours une bagatelle&#8230;  Les consommateurs déçus arrêtent d&#8217;acheter et piratent et les profit baissent&#8230; et on accuse les pirates&#8230; c&#8217;est les producteurs qui tuent l&#8217;industrie avec le CD&#8230; pas les pirates. Je me répète mais c&#8217;est pour ceux qui comprendraient pas</p>

<p>Pour l&#8217;instant&#8230; j&#8217;achète quand même des CD, même si je sais que il va finir cassé en deux dans une poubelle.</p>

<p>Myamoto, Président de Nintendo, avait si bien dit : Les support CD, DVD ne sont pas des supports envisageables dans le futur pour les consommateurs&#8230; Tout le monde se tourna vers Sony et riait de Nintendo. Payez maintenant.</p>
]]></content:encoded>
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