novembre, 2011

Festivals de l’été: Reggae Sun Ska


En août, le meilleur du reggae débarque dans le Médoc. Le Reggae Sun Ska est désormais un géant.

Pour cette quatorzième édition, sa programmation rivalise pleinement avec les festivals importants en Europe. Le public pourra y découvrir de légendaires vétérans tels Big Youth, LKJ, Toots Hibbert ou The Heptones. Mais également de nouveaux talents jamaïquains comme Romain Virgo, des stars anglaises en devenir comme Hollie Cook, des francophones comme Admiral T ou Dub Inc. et enfin des soundsystems internationaux tels les excellents Sentinels.

Tout cela entre Pauillac et Saint-Sauveur, dans la magnifique région du Médoc, le long de la côte atlantique. Inutile d’ailleurs d’essayer de nager jusqu’à la Jamaïque, c’est elle qui se déplace. Soixante-dix euros pour trois jours et baignade salée gratuite à toute heure. Mais où sont mes espadrilles ? D.C.

Gappy Ranks, Luciano, Stephen & Ky-mani Marley, Patrice, Etana, Channel One Sound, Katchafire, Takana Zion, Danakil, Harrison Stafford, Winston McAnuff, Richie Spice…

5-7.08.11

www.reggaesunska.com

Festivals de l’été: La Bâtie


Théâtre, danse, musique, DJ, ateliers… La 35e édition du festival réserve une fois encore de belles surprises…

La force du festival de la Bâtie réside, entre autres, dans la qualité de ses créations et la présentation de projets atypiques et inattendus. Rares sont les manifestations qui offrent tant de liberté aux artistes et favorisent l’audace, la prise de risques, l’exploration. Toujours à l’écoute des nouvelles tendances, curieux, le festival entretient une réelle atmosphère créative et incite les artistes à se surpasser. Pour cette édition 2011, la catégorie médias mixtes réserve de jolies surprises, notamment le projet de la chanteuse japonaise Mami Chan, Le Village des Petites Boucles.

Ce village est un monde féerique composé d’ombres chinoises évoquant les dessins de Miyazaki, peuplé d’animaux de compagnie attachants et traversé de mélodies sautillantes. Une délicieuse tranche de fantaisie. Dans un registre plus sombre et feutré, signalons également le ciné-concert des Tindersticks, qui viendront interpréter sur scène les thèmes composés pour les films de Claire Denis. De Nénette et Boni jusqu’à White Material en passant par l’inoubliable Trouble Every Day, ambiance trouble garantie. C.B.

Carl Barât, Cascadeur, Raphelson, Imperial Tiger Orchestra & Hamelmal Abaté, Jerrycan, Jack Is Dead & Son Orchestre Iranien, Christian Garcia…

2-17.09.2011

www.batie.ch

Festivals de l’été: Pully For Noise


Une fois encore, l’un des plus petits festivals de l’été en met plein la vue et célèbre la musique indépendante

Voilà une affiche qui risque fort d’attirer bon nombre de hipsters de tout poil (et barbe) ainsi que les amoureux des musiques sans fard. La crème de la musique indépendante viendra fouler la pelouse de Pully, avec en tête les mélodies tourbillonnantes des Anglais de Wild Beasts, dont l’élégance innée séduit dès la première écoute.

Les New-Yorkais cultes de Blonde Redhead, eux, ne sont par contre pas du genre à faire dans la dentelle. Voilà plus de vingt ans que le trio met le feu aux poudres à coup de guitares tour à tour noisy ou mélodiques et que la voix de sa chanteuse Kazu Makino envoûte l’audience. Et pour terminer le cortège, signalons encore la présence de The Antlers, Trentemøller et Twin Shadow. Bref, que du beau monde. C.B.

Saul Williams, Death In Vegas, Chapter, Crookers, Honey For Petzi, Peter Kernel, Oy, The Golden…

18-20.08.2011

www.fornoise.ch

Festivals de l’été: Festival d’Île de France


Photo: Joël Vacheron

Des lieux enchanteurs et un thème qui promet de nous emmener loin de notre quotidien : l’Île de France a de la chance…

Le monde ne tient pas ses promesses ? Et le monde de la musique ? Pas toujours, non plus. Ainsi, sous l’intitulé « D’un monde à l’autre », le Festival d’Île de France nous emmène dans ces zones de féerie, de transe ou d’au-delà où s’inventent, en marge des genres et des courants, d’autres possibles. C’est entre ces lignes qu’il faut comprendre la venue, dans les lieux splendides et rares, de ces étonnants voyageurs musiciens.

Venus du classique, des musiques du monde ou de la scène électro, leurs propositions ne manqueront pas d’étonner. De Goran Bregovic investissant le Cirque Bouglione au Catalan Pascal Comelade et son Cabaret Cosmique, du trompettiste Ibrahim Maalouf recréant en compagnie du rapper Oxmo Puccino Alice Au Pays Des Merveilles au Quatrième Monde du trompettiste Jon Hassel, c’est en tout 29 lieux qui vont vibrer d’un monde à l’autre. P.-J.C.

Tomatito, Carl Craig, Erik Marchand, Front 242 & Arnaud Rebotini, Poly Rythmo de Cotonou


4/9-9/10 / Paris
www.festival-idf.fr

RIP: Amy Winehouse rejoint le “27 Club”


Après une longue absence, des prestations en public chaotiques et l’annonce d’un éventuel retour en studio, la chanteuse Amy Winehouse a été retrouvée sans vie dans son appartement londonien cet après-midi. Les causes du décès n’ont pas encore été clairement identifiées, mais l’hypothèse d’une overdose semble la plus probable.

De manière troublante, Winehouse disparaît dans sa 27ème année et elle rejoint du même coup la liste des rock stars célèbres, Brian Jones, Jimi Hendrix, Jim Morrison, Janis Joplin et Kurt Cobain, tristement disparues au même âge. De toutes parts, les commentaires fusent pour rendre hommage à une chanteuse exceptionelle, devenue icône en seulement deux albums. Nous allons revenir prochainement sur cette disparition.

Amy Winehouse, Back to Black

Festival de l’été: Fiest’À Sète


La nouvelle réunion des musiciens du monde dans le fabuleux cadre du Théâtre de la Mer à Sète sera un rendez-vous essentiel de l’été

Lorsqu’on a vécu un concert au Théâtre de la Mer de Sète, on s’en souvient forcément. Rien ne vaut cette vue imprenable du haut des gradins, avec le soleil qui se couche à l’horizon, et, au premier plan, les musiciens qui accompagnent le crépuscule. Cette année, pour la quinzième édition de Fiest’À Sète, une belle délégation africaine aura pour mission d’allumer la nuit : Seun Kuti et le batteur légendaire Ebo Taylor, l’incontournable Staff Benda Bilili, et les all-stars d’Afrocubism.

En provenance des quatre coins du monde, on pourra aussi y apprécier le talent de Chucho Valdés, Goran Bregovic, Danyel Waro, Juan De Marcos, et Maceo Parker. Peu importe l’origine, seul le plaisir et la fête compte. À peine plus loin, dans le centre ville, d’autres trublions promettent un peu de swing : DJ RKK jouera à la plage, Féloche sur le port, et enfin le bidouilleur argentin Axel Krygier, notre outsider favori, se produira devant la coopérative. D.C. Betty Harris, Da Cruz, Lou Dalfin, Rona Hartner, The Afro-Cuban Allstars, Cesaria Evora, Rokia Traoré, Rachid Taha…

25.7.11 – 2.8.11 Sète

Fiest’A Sète

Gilles Peterson, 4 heures de mix à Paris

Le DJ anglais, qui vient de boucler son Worldwide Festival à Sète, sera à Paris le 22 juillet pour un DJ set special: 4 heures de mix, à l’invitation du collectif Free Your Funk. Ça se passe le 22 juillet, de 22h à l’aube sur le Bateau Concorde Atlantique. Préventes à la FNAC.

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Festivals de l’été: Souillac en Jazz


Un festival où le jazz investit les rues, une abbaye romane et même les grottes de Lacave

Du jazz le poing levé à Souillac avec cet hommage du saxophoniste italien Francesco Bearzatti au grand Malcolm X. En compagnie de son Tinissima Quartet, Bearzatti viendra délivrer une magnifique suite de dix morceaux puissants, agités, sauvages et déchirants qui coulent pour donner vie à l’histoire du leader noir.

Belles soirées en perspective également avec la trompette quart de ton d’Ibrahim Maalouf et ses sonorités orientales, ainsi que les métissages d’Avishai Cohen, dont la technique et l’inventivité sont toujours aussi fascinantes. Signalons également que plusieurs artistes, tels que Black 5tet, Locoson 3 ou Gloups, se produiront dans les rues de la ville ainsi qu’aux terrasses des cafés. Souillac en fête !

Avishai Cohen, Ibrahim Maalouf, Francesco Bearzatti, Vocal Colors, Ton Ton Salut Jazz Unit, Cornegidouille…

DATE

19 au 24.07.11 Souillac

www.souillacenjazz.net

Festivals de l’été: Les Escales de Saint Nazaire


Chaque année, Saint-Nazaire retrouve de belles couleurs musicales mondialistes à travers son festival Les Escales. Si le magnifique estuaire de cette cité ouvrière en est le cœur, Patrice Bulting, son directeur artistique, en est l’âme. Rencontre.


Patrice Bulting, chef d’escales musicales, a beaucoup de chaleur dans la voix, mais aussi de l’émotion quand il évoque Les Escales, ce festival qu’il porte à bout de bras depuis une vingtaine d’années. Agitateur d’idées depuis des lustres et militant inlassable de la cause des musiques du monde, Patrice sillonne le monde, attentif au moindre son émanant des villages et des villes les plus reculés, hante divers lieux dédiés aux mélodies des peuples et n’oublie jamais d’être en phase avec son époque. Les Escales, bien que soumises parfois à une concurrence féroce, enregistrent, avec une régularité de métronome, un succès phénoménal et affichent un bilan plutôt flatteur et enviable.

Patrice Bulting : Avec chaque année près de 40 000 spectateurs et 250 artistes réunis pour deux jours sur cinq scènes, le festival s’inscrit désormais au palmarès européen dans sa catégorie. Pour autant il est confronté aujourd’hui aux mêmes difficultés que les autres festivals dans sa recherche d’attractivité à travers la présence essentielle de « têtes d’affiche ».

Est-ce à dire qu’il y aurait plus que jamais la loi des goûts du public, du moins ceux qu’on leur impose ?

P.B. : Depuis son lancement, le festival défend une certaine idée des musiques du monde qui s’appuie sur un humanisme et des valeurs qui honorent la cité portuaire de Saint-Nazaire en la plaçant comme un nouveau carrefour d’échanges des musiques des cinq continents. Car c’est bien le pari assumé du festival que de s’exprimer à travers l’excellence de la musique d’ailleurs : de l’altérité, de l’intergénérationnel, de la curiosité de la richesse de l’autre. Cependant, il doit faire face à la loi du marché qui, cette année, s’est montrée particulièrement sévère dans l’inflation des cachets et dans la rareté des tournées européennes, la crise du disque n’y étant pas pour rien également. C’est dans ce contexte que cette vingtième édition a dû faire preuve d’originalité et d’audace en s’appuyant à la fois sur ses valeurs, sa singularité et son expérience. Ainsi, l’invitation faite au brésilien Gilberto Gil, au Cubain Chucho Valdés, à l’Américain Archie Shepp, au Nigérian Femi Kuti ou au Camerounais Manu Dibango s’inscrit dans une actualité musicale, une notoriété, mais aussi dans des valeurs de fraternité revendiquées et partagées qui font sens. De même, la programmation de Gotan Project, Danyel Waro ou Christine Salem témoigne de notre expérience et de notre volonté de prendre régulièrement des risques, car si ces artistes, qui jouissent aujourd’hui d’une belle reconnaissance internationale, ont accepté de participer vingtième anniversaire, c’est aussi parce que nous leur avions offert leurs premières grandes scènes il y a dix ou quinze ans.

Mais le festival ne dédaigne ni l’ouverture sur de styles pas forcément « sono mondiale » ni la création, non ?

P.B. : Bomba Estereo, Axel Krygier et d’autres traduisent notre souhait d’ouvrir et de proposer aux jeunes générations une nouvelle vision des musiques du monde. Enfin les invitations faites à Faiz Ali Faiz, Titi Robin ou Le Bagad et les Gnawas d’Agadir s’inscrivent dans une politique de création à laquelle je suis particulièrement attaché. Je pense que cette mission est vitale car de notre soutien à la création dépend l’avenir de la diversité culturelle. Nous ne saurions afficher nos valeurs, parler de relations nord-sud, de diversité ou de richesse des cultures si nous limitions notre action à la seule diffusion.

Alors, Saint-Nazaire ou le port de l’extase ?

P.B. : Dans le monde entier, les ports sont des lieux magiques où se révèlent en transit les plus beaux sons de la planète. Baudelaire ne dit pas autre chose lorsqu’il sublime les ciels d’Estuaire et unit la musique et la mer. Le festival Les Escales est l’une des clefs de compréhension de la ville, car il met en valeur ses vertus et ses valeurs que sa pudeur lui commande de ne pas exhiber : son ouverture au monde et à l’autre, son hospitalité méconnue, sa curiosité, son goût de l’excellence, son sens aigu du collectif et de la solidarité. Tout cela constitue une belle cohérence de sens à laquelle se rallie toute une ville en effervescence.

Gilbert Gil, Gotan Project, Manu Dibango, Mexican Institute Of Sound, Titi Robin & Faiz Ali Faiz, Axel Krygier, Danyel Waro, Chucho Valdés & Archie Shepp…

DATE

5-6.08.2011 Les Escales de Saint Nazaire

Propos recueillis par Rabah Mezouane

Exclusif: Norman Jay, Good Times 30th Anthology


Il y a plus de 30 ans que Norman Jay faisait danser les foules du Notting Hill festival, le quartier où il a vu le jour, avec des mixes de rare groove qui allaient participé à plonger tout l’ouest dans son ère funky. Cette année marque le 30e anniversaire de son Good Times Sound System.

Pour l’occasion, Strut propose une compilation qui recense quelques-unes des facettes de cette personnalité incontournable du paysage musical britannique. Nous vous offrons de l’écouter intégralement en exclusivité avant sa sortie officielle le 19 juillet 2011.

ALBUM

Norman Jay MBE presents GOOD TIMES 30th Anniversary Edition by Strut

» VOIR LA TRACKLIST

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Julien Lourau

Dix disques. Ceux qu’emporterait sur son île le saxophoniste Julien Lourau. Concoctée à l’heure du thé, sa sélection ressemble à son parcours depuis dix ans. Du hard bop au funk, du groove balkanique aux boucles synthétiques… pour finir par un classique bien classe du jazz. Quoi de plus normal pour celui qui vient de signer avec «The Rise» un retour gagnant en la matière.


Wayne Shorter Speak No Evil
Bon, ça c’est la base, du Blue Note. C’est mon disque de chevet depuis que je l’ai découvert quand j’avais seize ans. Dès que je veux me replonger dans le répertoire, je recommence par là.

Stanley Turrentine The Baddest Turrentine
Un son bien roots, des phrasés longs et développés, avec des orchestrations et des arrangements mortels d’Eumir Deodato, et une rythmique pur CTI – Keith Jarrett, Ron Carter, Billy Cobham et George Benson! – et par-dessus le plus soulful et le premier ténor qui m’ait marqué.

Ivo Papasov Balkanology
Son disque de référence. C’est juste le meilleur clarinettiste du monde, de l’univers et du reste. J’y ai chopé des rythmiques bulgares, des phrasés typiques, un tas d’idées originales. C’est vraiment la bible dans le genre… En espérant qu’il y ait une distillerie sur cette île, parce qu’attention, cette musique fait boire!

James Brown Motherlode
Pour se filer la pêche le matin quand il faut aller réparer la pirogue! Ça groove méchamment. De toute façon, il faut toujours du James dans une île enchantée.

Milton Nascimento Courage
Encore la touche Deodato, encore une équipe de fous, encore des compositions et des couleurs incroyables…Et par-dessus, la saudade qui te prend.

Jeff Sharel Jeff Sharel
Dans les disques électro, je ne m’en lasse pas. Ce qui n’est pas si fréquent. C’est peut-être pour ça que je bosse avec lui depuis si longtemps. Il faudrait juste que les gens sachent.

Björk Homogenic
Une voix féminine, indispensable dans les grands moments de solitude. C’est un disque que j’ai beaucoup écouté quand j’habitais à Londres.

Leila Courtesy of Choice
Un univers bien fantasmagorique, très personnel, tout comme sa manière d’utiliser les machines. Avec des phases de programmation qui s’enchaînent, avec une idée du mouvement plus fluide. C’est à écouter, pas forcément à danser.

Orlando Maraca Descarga Total
Un bon disque de salsa. Pour l’île, il faut aussi cette couleur-là et en ce moment, c’est Maraca que j’écoute…

Wayne Shorter Atlantis
J’aurais enfin le temps de tout relever et de comprendre les secrets de l’écriture de monsieur Shorter.

Ray Barretto

Voici la liste que le percussionniste portoricain, figure incontournable des grandes heures du latin jazz, proposait pour son îles déserte quelques mois avant son décès en 2006. « Mon nouveau disque consiste en un mix éclectique entre le répertoire latin, des spirituals et des interprétations contemporaines, à l’image de mon sextet new-yorkais. »








Charlie Parker “Live At Rockland Palace”
Parker est la figure la plus importante de la musique populaire du XXe siècle après Armstrong. Je l’ai rencontré lors d’une jam à l’Apollo : j’ai eu la chance de commencer ma carrière avec un génie.

Dizzy Gillespie “Live At Pasadena”
Le premier témoignage du mariage avec Chano Pozzo : les congas avec le be-bop. Cet enregistrement a changé ma vie !

Frank Sinatra “Part Of Return”
Le meilleur interprète des chansons américaines avec lesquelles il a grandi. Imbattable !

Debussy “Arabesques”
Une humanité, une élégance, une musique qui dépasse les questions de performance. Lorsque je l’écoute, je retombe en enfance.

Ray Charles
Il reprend le répertoire de Stevie Wonder. Avec Sinatra, l’autre face de l’Amérique : une version du malheur exceptionnelle.

Machito Afro-Cuban “Jazz Suite”
Le premier grand orchestre de musique latine dont j’ai pensé qu’il était de la valeur du big band de Count Basie pour le jazz.

Tito Puente “Dancemania”
La session de 1957 : je suis entré dans le groupe en remplacement de Mongo Santamaria. Un disque de pure musique de danse.

Maurice Ravel “Le Tombeau de Couperin”
Un compositeur exceptionnel que les Américains ont beaucoup utilisé pour ses trouvailles harmoniques.

Igor Stravinsky “Le Sacre du printemps”
Beaucoup de versions exceptionnelles. Une musique de mon enfance : je l’ai découverte avec Fantasia.

Ray Barretto “Time Was Time Is”
Mon nouvel album… A mon âge, je peux bien me permettre un petit peu d’ego trip. A chaque fois je me dis que c’est peut-être la dernière.

Funk: Steve Arrington, dam-ned good


Comme Damon Riddick nous l’annonçait en il y a déjà une année, sa prochaine contribution prendre la forme d’une collaboration avec le chanteur et batteur Steve Arrington. Une manière pour Dam-Funk de continuer à son travail historique de colmatage avec la tradition funk 80s.

Le nom de Steve Arrington est indissociable du groupe Slave dans lequel il officiait en tant que batteur et chanteur jusqu’à sa retraite anticipée au début des années 90, suite notamment à sa conversion religieuse. Il aura attendu plus de 20 ans pour qu’il refasse surface et il semble que ses prêches hebdomadaires lui ont permis de continuer à travailler sa voix.

Ceci n’a pas échappé à Damon qui l’a contacté pour lui proposer de collaborer sur son prochain album. À l’écoute des morceaux du duo déjà disponibles du duo, il semble que cette fusion intergénérationnelle a particulière bien pris. La suite est attendue dans le courant de l’année chez Stones Throw.

DAM-FUNK EN CONCERT

  • DaM-FunK + Master Blazter / Bateau Concorde Atlantique - Paris

  • DaM-FunK + Master Blazter / Worldwide Festival - Séte

Steve Arrington x Dam Funk - Goin’ Hard by stonesthrow

Steve Arrington & Dam-Funk “I Be Trippin” by stonesthrow

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